Google étend les cartes enrichies aux restaurants et aux cours en ligne

Le format Rich Cards, pour le moment uniquement réservé aux recettes de cuisine et aux films, vient de s’enrichir de nouvelles thématiques avec les restaurants locaux et les cours en ligne (MOOC). Mais uniquement aux Etats-Unis pour l’instant…

Au mois de mai dernier, Google a lancé un nouveau format de données dans ses SERP avec les cartes enrichies, proposant sur mobile des résultats sous la forme d’un carousel mixant texte et images, le tout basé sur un balisage Schema.org. Et depuis, ce format de « Rich Cards » avaient très peu fait parler de lui et était globalement assez peu visible car limité aux recettes de cuisine et aux critiques de films.

La situation pourrait légèrement changer puisque Google vient d’annoncer une extension du format aux restaurants locaux et aux MOOC, mais uniquement encore pour le continent américain. L’affichage peut se faire sous la forme d’un carousel horizontal ou vertical, comme le montrent les illustrations ci-dessous.

Des documentations spécifiques ont été mises en ligne par Google pour les développeurs, aussi bien pour les Rich Cards pour restaurants locaux que pour les cours en ligne.

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Exemple d’affichage de Rich Cards pour des restaurants ou des cours… 

Source original:  Abondance.com

Google supprime les Sitelinks horizontaux

Il semblerait que Google ait supprimé en catimini (aucune info officielle à ce sujet pour l’instant de la part du moteur de recherche) les Sitelinks (liens de sites) horizontaux qui étaient jusqu’à maintenant parfois affichés sous le descriptif d’une page…

Les Sitelinks (ou liens de site), vous connaissez certainement car il en a souvent été question sur ce site. Ce sont des liens, dans les résultats de recherche Google, qui s’affichent en-dessous d’un résultat et qui mènent aux pages internes d’un site web. La plupart du temps, ils s’affichent sous la forme de 2 colonnes de 1 à 6 liens (voir illustration ci-dessous), la plupart du temps en « 2 par 3 ». Ils n’apparaissent que pour des noms de marques, selon plusieurs critères (1er résultat uniquement, requête = nom de domaine, pas d’ambigüité).

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Affichage de Sitelinks complets (2 colonnes) dans les SERP Google. Source de l’image : Casaweb.ca

Mais, jusqu’à maintenant, Google pouvait, s’il estimait que l’affichage en deux colonnes n’était pas justifié, proposer 3 ou 4 liens en format horizontal, comme on peut le voir sur cette copie d’écran d’époque (mais on voyait ce type de Sitelink il y a encore quelques jours dans les SERP) :

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Exemples de Sitelinks horizontaux dans les SERP de Google. Source de l’image : Abondance

Il semblerait, si on en croit un internaute allemand, que ces Sitelinks horizontaux ne soient désormais plus présents dans les résultats de recherche. Ceux sur deux colonnes, en revanche, ne sont pas touchés. On ne sait pas s’il s’agit d’un bug ou si Google (qui n’a fait aucune communication officielle à ce sujet) les a supprimés pour alléger ses SERP ou parce que ces liens n’étaient que très peu cliqués… Le site TheSemPost donne cet exemple Avant/Après :

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Exemples de Snippet Google avec les Sitelinks horizontaux (il y a quelques jours de cela). Source de l’image : The SemPost
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Exemples de Snippet Google sans les Sitelinks horizontaux (après suppression par le moteur de recherche). Source de l’image : The SemPost

Source original:  Abondance.com

Google va lancer son index « Mobile First »

C’est désormais officiel et on a plus d’informations sur le futur index ‘mobile first’ de Google, qui est en test à l’heure actuelle et devrait être lancé d’ici quelques mois. Ce sont les contenus des pages mobiles qui serviront à analyser et classer les contenus et non plus le texte des pages ‘desktop’ comme actuellement. Explications…

Pendant une longue période, Google a répété qu’il n’utilisait pas d’index spécifique au mobile. Il n’existait qu’un index de pages, qui servait à la fois pour le desktop, les tablettes et le mobile. Puis, au mois de juin 2016, on a entendu parler par l’intermédiaire de Gary Illyes, de l’éventualité d’un index « spécifique au mobile ». Enfin, le mois dernier, l’annonce officielle était faite : un projet d’index basé sur le contenu mobile était bien en cours de mise en place, sans donner encore beaucoup de détails à son sujet.

Le blog pour webmasters du moteur de recherche nous a donné vendredi dernier quelques informations complémentaires sur cet index appelé « mobile first » (noter à ce sujet que les tablettes sont considérées comme des « desktops » ; l’appellation « mobile » traite avant tout des smartphones).

Les nouvelles indications sur l’index « mobile First »

Voici ce qu’il à été indiqué à son sujet :
– Pour analyser le contenu d’une page, Google explorera en priorité le contenu affiché pour les mobiles pour calculer sa pertinence et renvoyer un résultat (sur les moteurs desktop et mobile). Actuellement, c’est le contraire qui se passe : le site desktop est analysé et le résultat est renvoyé sur le moteur mobile pour un mobinaute, alors que la page mobile peut contenir moins d’informations. Donc, s’il existe une version desktop et une version mobile, c’est le contenu de la page mobile (et du site mobile pour ce qui est de la conception du site, de son arborescence, etc.) qui sera noté. Si le contenu est identique sur les deux versions, cela ne changera donc rien.
– L’index « mobile first » est encore en test et n’est pas officiellement déployé. Rien de nouveau n’apparaîtra donc sur le moteur avant plusieurs semaines (au moins 4 mois) et la fin des expérimentations.
– Si vous utilisez des techniques de « Responsive Design » (1 URL, 1 code source) ou de « Dynamic Serving » (1 URL, 2 codes sources) et que les contenus sont identiques sur desktop et mobile, rien ne devrait changer, comme indiqué plus haut.
– Si vous modifiez le contenu en fonction du support, vérifiez bien que les balises de données structurées sont présentes sur les deux versions, que la version mobile du site (et les ressources utilisées) ne sont pas bloquées aux robots mobiles du moteur par le fichier robots.txt, et que les balises « canonicals » sont bien implémentées (pas de changements à ce niveau).
– Intégrez votre site mobile dans la Search Console si ce n’est pas déjà fait.
– Si vous ne disposez que d’un site pour desktop et que vous n’avez pas de site mobile (ou que votre site n’est pas compatible mobile), c’est le site desktop qui sera crawlé et analysé.

Bref, la morale de l’histoire est claire : si l’index s’intitule « Mobile First », c’est pour une bonne raison, que nous martelons sur ce site depuis quelques temps : l’avenir du Search sur le Web passera avant tout par le mobile et le vocal. Autant s’y adapter au plus vite !

Source original:  Abondance.com

L’HTTPS bientôt obligatoire pour utiliser le format AMP ?

Google s’apprêterait à rendre obligatoire la sécurisation HTTPS des pages utilisant le format AMP d’affichage rapide sur les mobiles, si l’on en croit des informations énoncées lors d’une salon américain…

La googleuse Maile Ohye, Developer Programs Tech Lead au sein de la firme de Mountain View, a donné une conférence sur le développement mobile au salon SEJ Summit à New York. A cette occasion, elle a donné une information nouvelle : Google s’apprêterait à rendre obligatoire la sécurisation (HTTPS) des pages dans le cas de l’utilisation du format AMP, si on en croit le site Search Engine Journal.

En même temps, on pouvait s’y attendre : le format AMP est très fortement mis en avant ces derniers temps par Google, et la sécurisation HTTPS est également l’une de ses principales préoccupations. Il est donc assez logique qu’à un moment donné, elles se rejoignent. Même si c’est au prix d’une certaine mise devant le fait accompli pour les sites qui n’étaient pas encore passés à l’HTTPS mais qui voulaient quand même tester l’AMP. Une fois de plus, il faudra suivre la « Loi Google »… Ou ne rien faire… Notons qu’il n’y a pas eu d’annonce réellement officielle à ce sujet pour l’instant. Mais on peut parier que cela ne saurait tarder…

Source original:  Abondance.com

ProtonMail a-t-il été pénalisé sans raison par Google ?

Les concepteurs de ProtonMail, un outil de messagerie sécurisée, accusent Google d’avoir artificiellement déclassé leur site de ses résultats de recherche pendant presque un an. Une autre version semble pencher vers un bug du moteur. Mais il s’agit avant tout d’une bonne leçon à retenir concernant l’état de dépendance potentiel d’un site web par rapport à Google…

ProtonMail est un outil de messagerie, d’origine suisse, permettant d’échanger des messages de façon sécurisée sur le Web. Or il s’avère que ce service a été, pendant presque un an (d’octobre 2015 à août 2016), très peu visible pour Google, entraînant une baisse de 25% de son activité. Pour Andy Yen, l’un des cofondateurs de ProtonMail, qui s’en explique sur le blog de sa société, Ce manque de visibilité serait dû à une action volontaire de Google, qui aurait déclassé le site sur des requêtes comme « secure email » ou « encrypted email ». Alors que, pendant ce temps, Bing ou Yahoo! continuaient à classer le site de ProtonMail sans problèmes ni interruption pendant la période incriminée.

Les gérants de la société s’en sont ouvert sur Twitter et Matt Cutts (voir illustration ci-dessous) a fait passer un message en « interne » (même si l’ancien « Mister SEO » n’est plus un googler) et la situation est revenue quasiment à la normale. Mais les concepteurs de la messagerie sécurisée n’ont jamais su les raisons de cette perte de visibilité. Et il est quasiment impossible de le savoir tant les causes peuvent être nombreuses : problèmes techniques lors d’une migration (le site avait changé d’adresse, d’un .ch vers un .com) durant cette période, bug chez Google (cela arrive et j’ai été le témoin d’un phénomène exactement identique il y a peu sur le site d’un client), changement d’algorithme, ou – pourquoi pas ? – volonté de nuire à un concurrent de Gmail, allez savoir… Seul les ingénieurs de Google savent ce qu’il s’est passé et, en règle générale, ils ne communiquent jamais à ce niveau… La bonne nouvelle reste quand même que le problème a été résolu… Et cela nous montre avant tout à quel point il ne faut pas être dépendant de Google au niveau de son trafic !

Le tweet de Matt Cutts en réponse aux interrogations de ProtonMail… 

Source original:  Abondance.com